vendredi 5 décembre 2008

Chansons à prendre ou à laisser

Ça fait quelques semaines que ça me trotte dans la tête. Le concert de Stéphane Robitaille est resté jammé entre deux neurones. Les pièces me reviennent constamment à l'esprit.

Je ne sais pas ce qui m'a le plus assommé. C'est probablement un mélange de lucidité dans les textes, leur violence et leur beauté. Le tout mélanger à une poutine aux épices d'apocalypse.

J'ai rencontré Marie-A hier à l'assemblée générale de CKIA. Elle me racontait que la force de Stéphane est la puissance de ses textes. Indeed. Ils vont d'ailleurs faire un concert bientôt ensemble à l'Agitée.

Alors que les chanteurs insipides sont les chouchous des médias, il est rassurant de savoir qu'il y a encore des auteurs aux textes incisifs, authentique, vivant. Des textes qui font réfléchir.

C'est aussi le fun, quand on est un mouton noir, de voir des gens qui pensent comme nous. Georges Brassens n'aurait-il pas dit, "Quand on vicomte rencontre un autre vicomte, qu'est-ce qu'il se raconte? Des histoires de vicomte".

Stéphane est en train d'enregistrer un album dans sa cuisine. Il était temps! Ses textes ont déjà été chantés par Paule-Andrée Cassidy. Il m'a confié que la pièce "Sans Dessein" ferait directement référence à l'indépendance du Québec.

Surveillez la sortie de son album.

Je vous livre deux pièces que Stéphane a interprété lors de ce spectacle.

Barara: Menuet pour la Joconde

Sophie Anctil: Grand-maman

The Buchanan Brothers - Atomic Power
Cette pièce n'a pas été joué par Stéphane mais elle reste dans l'esprit de la chose et risque de vous remettre d'aplomb après la complainte de Sophie.

Aucun commentaire: