lundi 21 mars 2016

L’histoire des esclaves noirs et amérindiens au Québec



« Québec n’est pas encore fondée qu’on a la présence d’un Noir ici au Canada », explique le rappeur et historien Aly Ndiaye, alias Webster. On connaît l’existence de ce « Noir inconnu » parce que sa mort a été consignée dans le journal d’un des premiers notables de la colonie. Son histoire et celle de plusieurs autres Noirs du 17e au 19e siècle restent méconnues. Webster fait ici connaître quelques-uns d’entre eux, comme Olivier Le Jeune, le premier Africain résident permanent, premier esclave et premier étudiant de la colonie. Les esclaves étaient surtout amérindiens, note le conférencier. Les Noirs étaient confinés au travail domestique et symbolisaient le prestige de leurs maîtres.

Conférence organisée par la Société historique de Québec et enregistrée au monastère des Sœurs de Saint-Joseph de Saint-Vallier à Québec le 9 février 2016.

dimanche 17 janvier 2016

Steve Normandin sans travail


Hier soir je suis allé voir un spectacle de Steve Normandin. Grand auteur-compositeur-interprète. Grand joueur d'accordéon.

Grand collectionneur aussi. J'ai déjà entendu une émission à CKRL ou il avait fait une heure de musique entièrement au gramophone. Très impressionnant.

Grand francophile également, si on en juge par son large répertoire de chansons pas fraiches. Les premières chansons de son spectacle étaient dédiées à Montmartre. J'ai cru comprendre qu'il a une demeure en Bretagne.

Avec une mémoire d'éléphant à part ça. Pendant l'entracte on discutait et fouillez-moi pourquoi on s'est mis à parler de la Fréhel et de drogue. "Ah, tu connais le Tango stupéfiant?" que je lui fait. "Oui je pourrais la faire!" me répond-il.

Son interprétation était sans faille. Incroyable ça aussi.

Une pièce de sa sélection était "Sans travail" de la Bolduc. La Bolduc à perdu 9 de ses 13 enfants en bas âge.
Mais dans tout ça les plus affreux ce sont les cher p'tits malheureux 
Pas d'argent pour les faire soigner on finit par les enterrer


Pour en savoir plus sur ce grand monsieur, c'est sur Facebook que ça se passe.

vendredi 20 novembre 2015

Paris métèque

« Une ville de liberté pour les différents hommes Des valises d’exilés, des juifs errants et des Roms Aux mémoires de pogroms, aux grimoirs raturés Aux chemins de Revan, aux sentiers de Crimée Caravanes d’apatrides, boat people caravelle. »

vendredi 17 juillet 2015

Boulgakov, Desrosiers et Vissotsky dans les étoiles

Je suis en train de lire un grand classique de la littérature russe. Mon père me l'a refilé en me disant que la scène du diable au théâtre lui faisait penser à Pierre Karl Péladeau. Il s'agit du Maître et Marguerite, de Mikhaïl Boulgakov.


Pouf, le diable fait pleuvoir des billets de banques du plafond.

Pouf! le diable distribue des manteaux luxueux gratuits au public.

Pouf! après le spectacle, les billets et les manteaux disparaissent.

Vous saisissez le lien avec PKP? Anywyay.

Ce qui est intéressant du bouquin c'est qu'il a été écrit par un écrivain traqué, victime de l'impitoyable censure soviétique. Qu'il aborde le milieu littéraire de l'époque: plein d'opportunistes, de profiteurs, de mesquins, de corrompus et de délateurs. Et qu'il met en vedette le diable et des sorcières nues!

Toujours est-il que ça m'a donné envie de réécouter l'album d'Yves Desrosiers, Volodia, qui comprend 11 chansons du grand poête Vladimir Vissotsky. Vissotsky, un autre écorché de la noirceur bolchévique:
S'il est reconnu par les autorités soviétiques comme acteur, ses chansons ne seront jamais autorisées (car ne correspondant pas à la politique artistique communiste) et, par conséquent à quelques exceptions près, jamais enregistrées en URSS.
Écoutez l'interprétation de Desrosiers de la pièce Les Étoiles:


Comme un noyé j'ai accroché ma vie à une bête étoile.

Sisyphe



Le Sisyphe moderne ne grimpe plus les montagnes, une pierre sur le dos. Non. Il vote il travaille.

Un vidéoclip de Zéphyr Artillerie.

Court-métrage d’animation de marionnettes mettant en vedette la ville de Québec.

samedi 11 juillet 2015

Chant de boisson avec Zéphyr Artillerie

Zéphyr Artillerie à terminé sa prestation hier soir sur le parvis de l'église Saint-Jean-Baptiste avec une reprise d'Après-ma brosse, du grand fantaisiste Oscar Thiffaut. C'était dans le cadre du festival OFF.

Une valse de grand cru.
"Combien de fois j'ai eu l'corps plein d'bosses, après ma brosse"



A noter que Zéphyr est surement le seul groupe à reprendre des chansons de l'excellent Réal V. Benoit. La chanson "Ça peut pas marcher", est on-ne-peut-plus clair et limpide.
"J'aimerais faire suite avec une chanson qui explique pourquoi on est pauvre et pourquoi on va le rester"



Zéphyr a également chanté le "Marcherot". Une sorte de chanson à boire pour marins en colère.
"Il remplit sa caisse nous on remplit les bateaux"

samedi 4 juillet 2015

Michèle Richard en vedette à la Fête Arc-en-ciel!


La Fête Arc-en-ciel accueille cette année Michèle Richard!

Premièrement on leur dit bravo!

Deuxièmement on écoute ce grrrrrand succès francisé qui semble être devenu un hymne gai.


"J'ai besoin qu'on prenne mon corps et mon âme, qu'on me fasse très très mal!"
Et puis on se tape ce feu roulant de malaises!


"Michèle fait peur. Les artistes savent se placer au lit."
C'est triste mais Michèle fait toujours parler d'elle pour de mauvaises raisons. La dernière fois, c'était suite à cette spectaculaire interprétation d'un autre grand classique du rrrrrrrock à Belle et Bum!


Je répète: bravo bravo!