Dans son livre La peste, l'écrivain Albert Camus fait une analogie entre la maladie et le nazisme.
Les deux prospèrent en contexte de crise.
L'observateur attentif aura d'ailleurs remarqué les soubresauts de l'extrême-droite québécoise en ce moment.
Que ce soit dans les journaux de PKP ou dans la rue, où Atalante vient de suspendre une bannière anti-"mondialisation".
Qu'on l'appelle la peste, la maladie ou la bête, ça reste le même mal dont les racines sont difficiles à extraire. Elle ne cesse de repousser.
Est-ce la misère qui est l'engrais de l'extrême-droite? Ou est-t-elle simple mercenaire au service de la classe supérieure?
Restons vigilant-e-s
C'est une hydre au discours enjôleur
Qui forge une nouvelle race d'oppresseurs.
Y a nos libertés sous sa botte.
Ami, ne lui ouvre pas ta porte.
#VivonsHeureuxEnAttendantLaMort
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